Conseils : à savoir avant d’acheter une Faux

Published by

on

faucheurs à la faux par Henri Martin

Guide avant l’achat de sa première faux

Il est essentiel de comprendre ce qui fait la qualité d’une lame de faux, comment doit-on l’aiguiser et pour quelle végétation celle-ci est a réserver.

Quelle lame de faux choisir ?

Lorsqu’on s’apprête à acheter une faux, le nombre de modèles de la boutique (une dizaine à ce jour) peut paraitre déroutant, et pourtant c’est ce qui est nécessaire pour couvrir les besoins différents. Une personne peut souhaiter faucher dans un verger tandis qu’une autre souhaite entretenir une pelouse ou faucher de manière tardive une prairie pour préserver la biodiversité.

Cet article se compose en trois parties. En première partie et avant d’entrer dans le vif du sujet, il nous semblait nécessaire de remettre la faux dans son contexte et expliquer pourquoi cet outil est présent sur notre logo. La deuxième est dédiée aux débutants, afin de rappeler quelques points essentiels à prendre en compte avant l’achat d’une faux. Et enfin une troisième partie, augmentée d’un schéma pour rapidement évaluer quelles lames de faux sont à plébisciter selon la végétation à faucher.

Rapide ode à la faux

La faux est l’un des outils essentiels de la paysannerie et l’un des piliers de l’autonomie sans intrants, aux côtés de la hache, la houe et la serpe. Cela parce que nous sommes – hors des villes – naturellement entourés de terre, d’herbes et de bois ; de simples éléments qui permettent de répondre à la plupart des nécessités de la vie (boire, manger, s’abriter, se réchauffer) et plus encore.

La faux est capable de transformer les herbacées a de nombreuses fins utiles. D’abord pour produire du foin, et par extension construire, nourrir des animaux, entretenir une prairie, fertiliser des cultures, créer des chemins d’accès, récolter des céréales ou encore conserver des aliments. Mais au-delà de ça, la faux est surtout l’un des outils les plus aboutis de notre histoire, permettant à un faucheur confirmé de faucher en moyenne 500m²/h, et cela avec peu d’efforts. (L’outil est si efficace que les cas de compétitions où la faux a été plus rapide qu’une débroussailleuse ne sont pas rares.)

Les lames de faux Falci 

De nos jours, trouver et acheter une bonne faux (ou une bonne hache) est une mission impossible dans la majorité des commerces, même lorsque les produits sont mis en avant comme étant forgés ou produits en France. La majorité des outils agricoles manuels vendus en magasin ont été forgés à partir de matrices dont la forme a été optimisée pour réduire les couts et standardiser la production au maximum. Les bons outils eux, sont forgés à partir de matrices directement héritées ou inspirées de formes régionales, qui équipaient encore la plupart des fermes avant le remembrement.

Il reste deux fabricants de faux en Europe : Fux Austria, et Falci Italia. Nous avons choisi de travailler avec Falci, non seulement parce que leurs faux sont réputées meilleures, mais aussi parce que les taillanderies italiennes comme Falci, Leonelli et Rinaldi produisent depuis plusieurs siècles des outils pour la France, ce qui permet de trouver aujourd’hui encore dans les catalogues de ces taillanderies, des outils que nous ne trouvons plus que d’occasion dans nos vides greniers.

Falci produit plus d’une trentaine de modèles de faux différents et tout autant de faucilles, dont les lames sont toutes forgées à la main, au marteau pilon.

Superbe réalisation vidéo sur le travail et le talent des ouvriers Falci, Dronero. Remarquez l’habileté et la précision nécessaires pour forger une lame de faux dans les règles de l’art.

Que prendre en compte avant de s’équiper d’une faux ?

Deux choses sont à prendre en compte pour les débutants avant de s’équiper : La taille de la lame, et la méthode d’aiguisage.

Concernant le choix de la taille de lame, les lames de 65cm et moins sont idéales pour commencer, car elles sont plus maniables et moins encombrantes. Une lame plus grande risque plus facilement de se planter dans une motte, et dans un geste maladroit qui forcerait encore, la lame pourrait tordre le manche, casser l’anneau de fixation ou, plus rarement, tordre la lame elle-même.

Pour les confirmés, les lames de 70cm et plus permettent de faucher davantage en moins de temps, et permettent de développer un style de fauche avec des gestes plus allongés.

Au niveau de l’aiguisage, plusieurs possibilités s’offrent à vous. Avant de les présenter, voici un rappel de la théorie sur l’aiguisage des faux.

Les lames de faux d’Europe continentale on pour particularité d’être très fines. Et pourtant, il n’est pas rare que ces outils aient été transmis de génération en génération. Premièrement parce que nous en prenions soin, étant donné que notre existence y était liée et que leurs coûts étaient parfois 10 fois plus important que ceux d’aujourd’hui. Deuxièmement parce que la faux a la particularité d’être aiguisée en battant le fil de la lame à l’aide d’un marteau et d’une enclumette.

Le battage de la lame (parfois définit par les verbes « battre », « marteler », « enchapler ») permet de ne quasiment pas perdre de matière. Lors de son usage quotidien, la lame de la faux va rencontrer des milliers de tiges végétales plus ou moins dures, et parfois quelques minéraux. Ces rencontres vont peu à peu épaissir le fil de lame qui se tasse sur lui-même. C’est pourquoi on utilise aussi une pierre portée à la ceinture dans un fond d’eau. Celle-ci permet de réduire les effets de ce tassement, mais aussi de redresser le fil de la lame.

Même si elle peut la retarder, la pierre seule ne suffit pas à éviter l’usure normale de lame. C’est pourquoi on estime qu’après une journée de fauche intensive, la lame doit de nouveau être battue pour retrouver sa finesse. On pourrait affiner le fil de la lame à l’aide d’une meule à eau (ou pire, d’une disqueuse !), mais dans ce cas la matière ne serait plus étirée, mais supprimée par abrasion : la lame aurait donc une durée de vie bien plus faible.

Faucheuse à la faux
Faucheuse – William-Adolphe Bouguereau.
Introduction et astuces pour apprendre le battage traditionnel
Explications et techniques avancées pour comprendre le battage traditionnel de la faux

Les méthodes d’aiguisage de la faux

La méthode traditionnelle : Battre la faux sur une enclumette et l’aiguiser avec une pierre naturelle.

C’est ce qui paraît le plus difficile, mais tout le monde en est capable. Les clés du succès : compréhension et entrainement. Lorsque nous sommes capables de comprendre l’impact de nos gestes sur la matière, notre esprit guide plus facilement notre corps. C’est pourquoi j’ai produit quelques vidéos dans ce sens, afin d’aider les débutants à comprendre l’aiguisage de la faux.

En apprenant à aiguiser ainsi, vous augmenterez votre habileté mais aussi votre indépendance vis-à-vis de matériaux consommables. Je parle ici de la pierre synthétique qui est indispensable aux autres méthodes. Plus important encore, vous obtiendrez la meilleure qualité de coupe possible. Mais aussi une plus grande durée de vie de votre lame.

Le nécessaire pour cette méthode :

Enclumette
Pour aplatir finement le métal sur les 2 premiers millimètres de la lame. L’enclumette à ficher en terre est excellente pour débuter et très pratique. Le modèle que nous avons choisi pour la boutique est d’une excellente qualité. Celui-ci a une forme traditionnelle et est forgé main dans un acier ressort (55si7).

Marteau
Utilisez un marteau de 500 à 800g : une surface bien bombée est essentielle pour un bon résultat

Pierre naturelle
Si vous débutez, choisissez la Bergamasca ou la Préférée. Elles possèdent un grain plus agressif, ce qui offre un aiguisage rapide.

Pierre Synthétique (facultative)
Elle n’est pas essentielle, mais elle a l’avantage d’être plus abrasive qu’une pierre naturelle. Elle permet de « lisser » votre lame après un battage imparfait, où certains points de la lame sont restés épais. Elle permet aussi de redonner du tranchant à une lame fatiguée

Coffin
Pour porter votre pierre dans un fond d’eau, c’est essentiel ! On aiguise sa lame au moins toutes les 5 minutes, ce n’est pas une contrainte, c’est un plaisir. Faucher avec une lame émoussée parce qu’on ne veut pas aller chercher sa pierre peut entrainer une sérieuse mauvaise humeur. Cela à cause des efforts que vous ferez pour compenser. (Souvenez-vous que le temps n’a pas d’importance quand on décide de faire les choses sans pétrole et sans batteries.)

Lime ronde ou demi-ronde (facultative)
Facultative, mais fortement recommandée. Une lime avec un chant arrondi permet d’usiner même dans les courbes. (Une lame de faux par exemple, mais aussi une faucille, le bec d’une serpe…). Usiner votre lame avec une lime avant la première utilisation permet d’enlever le surplus de matière en sortie d’usine. Le premier battage sera plus facile ! La lime vous permettra aussi de réparer votre lame après un choc, ou si vous l’avez battue trop finement.

La méthode facile pour aiguiser sa faux

Si vous ne souhaitez pas battre votre faux à main levée, vous pouvez utiliser une enclumette à douilles. Un petit système innovant qui nécessite peu d’habileté, simplement de respecter quelques règles. (Pour lesquelles nous avons aussi fait une vidéo). Dans cette méthode, le marteau frappe sur une douille afin d’imprimer la forme de celle-ci sur la lame. C’est un excellent moyen d’avoir un bon aiguisage, jusqu’au jour où on sera en confiance pour la méthode traditionnelle 😉.

En aiguisant avec cette méthode, le dispositif à douilles vous permettra d’aplanir l’acier. Une pierre synthétique sera nécessaire pour supprimer un petit bourrelet microscopique qui se sera formé au cours du processus.

Le nécessaire pour cette méthode :

Enclumette à douilles

Marteau
Dans cette méthode, un marteau spécial n’est pas nécessaire, n’importe quel marteau entre 500 et 800g fera l’affaire

Pierre Synthétique

Pierre naturelle
Bien que cette méthode nécessite une pierre synthétique, une pierre naturelle peut être utilisée au champ. Cela afin d’entretenir la lame avec une abrasion plus fine, permettant d’utiliser la faux plus longtemps sans la battre. Cela permet aussi d’avoir une meilleure qualité de coupe.

Coffin

Lime ronde ou demi-ronde (facultative)

Tutoriel pour apprendre à utiliser l’enclumette à douille
Lame de faux falci

La méthode de pirate

Si vous souhaitez utiliser une faux occasionnellement sans vous préoccuper d’avoir à passer par la case enclumette, vous pouvez affûter et aiguiser votre lame sans la marteler. Pour cela, on utilise uniquement une lime et une pierre !

La lime va remplacer le martelage de la faux en enlevant de la matière pour affiner la lame au lieu de l’étirer. Il suffit d’usiner le tranchant avec un angle le plus fin possible (le passage de votre lime doit laisser des traces sur au moins 3mm derrière le tranchant).

Une fois cela fait, on aiguise à la pierre synthétique ou à la pierre naturelle. Lors du fauchage à la faux, gardez à l’esprit que votre tranchant est très fin et s’use rapidement. Il est donc nécessaire de passer la pierre toutes les 2 à 5 minutes pour éviter de se fatiguer inutilement. C’est pourquoi il est important d’être équipé d’un coffin, pour porter la pierre mais aussi la conserver dans un fond d’eau. L’eau améliore la durabilité de la pierre et lubrifie lors de la friction sur le métal. Lorsque la pierre ne semble plus faire effet pour rendre la faux tranchante, il est nécessaire de remettre un coup de lime.

Vous l’aurez compris, cette méthode est plus accessible mais réduit la durabilité de votre lame. Si vous fauchez de manière intensive, battre votre faux augmentera la durée de vie de votre lame de plusieurs années.


Quelle lame de faux pour quelle végétation ?

Le dernier point à prendre en compte pour s’équiper, est de savoir ce que nous souhaitons faucher. Pour faire simple, nous avons pris en compte 5 types de végétations de la plus parsemée à la plus coriace :

  • Tiges majoritairement tendres, fines et peu denses (pelouse ou prairie peu fertile, pâturage de montagne)
  • Tiges majoritairement tendres et denses (prairie)
  • Tiges mixtes : apparition de tiges dures ou sèches, touffes de graminées (fauche tardive)
  • Tiges sèches, dures et/ou épaisses. (Friche : jeunes ronciers, jeunes tiges ligneuses, rumex, chardons, fenouil sauvage, carotte sauvage, maïs, sorgho, tournesol, etc.)
  • Sous-bois (rejets ligneux, fougères, ronces, etc.)

Dans le schéma ci-dessous, chaque modèle de faux est positionné à travers les types de végétation qui lui correspondent. Là où la faux est spécialiste, son étiquette est verte. Là où elle peut être utile mais moins efficace, son étiquette devient jaune.

Quelques explications avancées à propos de ce schéma et de nos modèles :

Les lames de faux Falci modèles 100 et 128

Ils sont utiles sur les mêmes types de végétation et sont des faux à herbes par excellence. Elles sont toutes les deux légèrement bombées pour flotter sur les irrégularités du terrain.

Lame de faux Falci 100
Falci modèle 100 (60 ou 75cm)
Lame de faux falci 126 128
Falci modèle 128 (65cm)
Lame de faux falci 90cm 106

Le modèle 106 est le modèle le plus fin du catalogue mais aussi le plus long (90cm), c’est une faux idéale pour les grandes fenaisons, et pour récolter les herbes avant leur montée en graines.

Lame de faux ou fauchon falci 187 35cm

Le modèle 187 est le modèle le plus petit (35cm), cette lame peut être battue finement pour entretenir les allées d’un jardin ou aiguisée grossièrement pour couper une végétation plus dure. Excellente petite lame pour faucher serré et avoir la précision d’une faucille sans avoir à se baisser.

Les lames de faux Falci modèles 151 et 177

Ils sont aussi utiles sur les mêmes types de végétation et sont des faux polyvalentes par leur robustesse et particulièrement idéales pour les fauches tardives. Le modèle 151 mesure 70cm quand le modèle 177 en mesure 80cm. Le modèle 151 sera mieux pour les débutants tandis que le modèle 177 sera idéal pour les plus grandes surfaces.

Lame de faux falci 151
Falci modèle 151 (70cm)
Lame de faux falci 177 dragon
Falci modèle 177 (80cm)
Lame de faux traditionnelle 341 qualité falci

Le modèle 341 est le plus polyvalent par sa forme barbue, intensifiant la courbure, qui en contrepartie coupe un peu moins de matière à chaque coup. Pour l’utiliser sur les tiges dures, on adoptera un style de fauche où l’on privilégie l’attaque de la végétation avec la partie barbue, plus dense et robuste que l’autre moitié de la lame.

Le modèle 341 apparaît dans notre vidéo intitulée “Comment préparer une lame de faux neuve”
Lame de faux ou fauchon falci 2001

Le modèle 2001 a toute l’apparence d’une lame de faux avec le caractère d’un fauchon. On peut même la battre pour faucher des herbes tendres, mais c’est un modèle lourd qui reste plus adapté aux tiges épaisses, dures ou sèches. Excellente pour récolter les cultures de biomasse (maïs, tournesol, sorgho…) et défricher.

Lame de fauchon falci 2532

Le modèle 2532 est un fauchon lourd, qui ne craindra pas les rejets arbustifs, des tiges ligneuses, et les zones de sous-bois. C’est un essentiel pour qui souhaite entretenir un verger foisonnant, une bordure de forêt ou pour contenir les rejets d’espèces vigoureuses comme le frêne, le peuplier, le robinier, etc.

Et quel manche de faux choisir ?

Nous vendons trois types de manches :

Comme solution économique et pour les personnes mesurant jusqu’à 1m80. Le manche en aluminium est très léger, offre un excellent confort pour les physiques les plus modestes. Nous le recommandons uniquement pour la fauche de tiges tendres. Le manche en acier peut être utilisé pour faucher n’importe quelle végétation.

Pour plus de confort et d’efficacité, nous avons conçu un manche en bois réglable pour les personnes mesurant jusqu’à 2m. Il est en frêne français et fabriqué artisanalement à 10 minutes de la boutique, dans le Périgord noir. C’est une première en France !

En dernier point : les faucheuses et faucheurs appliqués et sensibles à ce qui les entourent auront très peu de risque d’abîmer leur matériel. Cet état d’esprit essentiel à l’usage de la faux permet notamment de repousser les limites édictées dans cet article : une lame fine comme le modèle 100 est tout à fait capable de trancher des rejets arbustifs, mais cela nécessite de travailler en conscience et faire preuve d’observation. Nous en parlerons de manière plus approfondie dans un prochain article !

Faucher à la faux, image des faucheurs par Henri Martin
L’été ou les faucheurs – Henri Martin 1903

Si cet article vous a été utile, pensez à le partager pour soutenir la boutique.

Merci beaucoup !

10 responses to “Conseils : à savoir avant d’acheter une Faux”

  1. Avatar de Jérémie
    Jérémie

    Très bien les tutos avec les illustrations.

  2. Avatar de ROSSI Mario
    ROSSI Mario

    N’existe-t-il pas des faux pour gauchers ?
    Cordialement
    Mario ROSSI
    rossi.papy@free.fr

    1. Avatar de Tesseron
      Tesseron

      Je suis gaucher il y a des faux pour gaucher ??

      1. Avatar de Thibaud Morthelier

        Bonjour, nous ne vendons que des faux qui s’utilisent de la droite vers la gauche. Nous équipons aussi bien des droitiers que des gauchers. Il y existe des lames qui sont forgées en sens inverse, mais le choix et la disponibilité sont très limitées. Elles ne sont pas compatibles avec tous les manches. Je vous conseillerais plutôt de vous faire prêter une faux “de droitier” et de juger votre adaptation au geste. Bien souvent les gauchers que j’ai formés à la faux se sont très vite adaptés à ce mouvement.

        J’ajoute que le plus difficile pour les gauchers est plutôt de trouver la bonne posture pour aiguiser la lame en sécurité. Voici une courte vidéo montrant le geste à faire : https://youtube.com/shorts/KwWKg9sxAng?si=7ok28ZrOmRKkGTk8

  3. Avatar de becker
    becker

    Salut.
    j’ai fait un manche en bois dans du noisetier pour mon fauchon (ou dard), lame courte pour péter les ronces. J’ai percé au milieu pour faire passer la poignée de milieu et ça a cassé là où j’ai percé ! Si, au lieu de percer le manche pour faire passer la poignée du milieu, je perce la poignée et je viens la glisser dans le manche (travail plus long), ça fera un truc costaud ou ça va finir par casser ? et tu saurais me dire si y’a un bois à conseiller qui soit plus résistant ?
    Balèze, tout ce que tu nous apprend, merci !

    1. Avatar de Thibaud Morthelier

      Salut Etienne, tes bouts de bois étaient frais ? secs ? Quel était le diamètre de :
      – la poignée
      – du tenon de la poignée
      – du manche
      – de la mortaise du manche
      Où est-ce que cela a cassé ? Est-ce que le bois s’est fendu ? Ton emmanchement était juste en tenon-mortaise inséré en force ou il y avait aussi un coin/un clou ?

  4. Avatar de Fred Curis
    Fred Curis

    Bien reçu ma commande, super matos, j’ai fait qq test, très plaisant ! On va pouvoir faucher à piquette du matin sans que les voisins gueulent 🥳.
    Merci pour la rapidité et l’aiguisage parfait, j’aurai du mal à la remettre ds cet état demain !

    1. Avatar de Thibaud Morthelier

      Merci Fred 🙂 !

  5. Avatar de olivier
    olivier

    Merci énormément pour le transfert de votre savoir-faire. Cela fait plaisir, les techniques “à l’ancienne” !

  6. Avatar de pierrot
    pierrot

    Super, merci beaucoup j’ai acquérir pas mal de terrain en bois, après le gros nettoyage à la machine pour les ronciers, la faux déjà utiliser est un excellent allié, il ne me manque plus que le matériel pour le battage. très instructif. portez vous bien . Pierrot

Répondre à Thibaud MorthelierAnnuler la réponse.

En savoir plus sur La Frontière

Abonnez-vous pour poursuivre la lecture et avoir accès à l’ensemble des archives.

Poursuivre la lecture